parADis

Il est des villes comme des personnes.

On en rencontre beaucoup, parfois furtivement, pour d’autres on prend le temps.

Certaines sont telles qu’on les attendait, ni plus ni moins. C’est réconfortant et l’on est heureux d’avoir su les cerner avant même de les avoir découvertes. On s’attache à quelques unes, on rejette d’autres, mais elles ont le mérite d’être ce qu’elles ont promis d’être.

D’autres ont été un peu cabossées par l’histoire, certaines ne s’en sont pas relevé, et d’autres en tire un charme certain. On aimerait parfois les recoller, mais les moyens nous manque. Peut être que se tenir là à côté d’elles suffit tout simplement.

Et puis il y a celles dont l’image qu’on s’en faisait était totalement fausse. Ce qui nous amène à de beaux coups de cœurs ou de tristes désillusions. Tout mais jamais d’indifférence.

Il y aussi celles qu’on adorait, qu’on a un peu oublié, mais qu’on aimera toujours parce qu’on s’y sent comme à la maison.

Enfin, il y a CELLE dont on tombe amoureuse, amoureuse folle.

Paris est de celles-ci.

Paris tu t’es faite désirer. Au début on ne se voyait pas beaucoup, tu entretenais ton mystère, bougresse, mais je t’ai aimé au premier jour.

D’ailleurs, dès que j’ai pu prendre un billet aller pour venir te retrouver je l’ai fait.

J’aime ta lumière et ta beauté, j’aime tes petits toits et tes immeubles si bas. Tu es toujours fière et tu ne montres pas beaucoup de faiblesses, tu sais toujours me surprendre au fil des saisons et je me fâche avec moi-même pour savoir à quel moment je te préfère.

J’ai appris à aimer tes défauts : J’aime le fait que tu t’endormes en même temps que moi et que tu restes constante d’année en année sans céder aux sirènes des tendances comme tes voisines.

Oh, je dois bien admettre que parfois tu m’énerves, les jours de grèves je te mettrai bien une giflette, parfois j’aimerai aussi que l’on ne soit que toutes les deux, mais il faut bien que je te partage un peu.

Et quand vraiment je suis fachée, et que de mon énergie tu m’a vidée après une dure journée, je sais que j’oublierai tout une fois la prochaine heure passée.

Quand tu me feras ce joli sourire lorsque ta plus belle tour s’illuminera.

Il est des personnes comme des villes.

Paris, tu es mon grand amour.

XXX

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2 réflexions sur “parADis

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